Adélaïde Charlier impressionne les parlementaires wallons


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Les deux porte-drapeaux du mouvement « Youth for climate » Adélaïde Charlier et Anouna de Wever ont été entendues au Parlement de Wallonie. L’occasion pour ces deux jeunes filles de préciser le sens du combat qu’elles mènent aujourd’hui pour le climat. Pendant une heure et demie, elles ont exposé leur craintes et demandé aux parlementaires de prendre les mesures urgentes pour répondre à ce défi climatique.

C’est en front commun linguistique que Adélaïde Charlier et Anouna De Wever sont venues répondre aux questions de la commission climat du Parlement de Wallonie. La Wallonne et la Flamande symbolisent le combat universel de ces jeunes qui se mobilisent depuis quelques semaines pour faire bouger les lignes. Dans son intervention, Adélaïde du haut de ses 18 ans, a expliqué l’origine de sa mobilisation. Elle a été interpellée par les manifestations de la Suédoise Greta Thunberg à l’entrée du parlement à Stockholm. Elle a pu se rendre compte par elle-même lors d’un voyage au Vietnam des dégâts causés à la planète par le réchauffement climatique.

« Ne nous laissez pas seules porter le choc de l’écologie. Tout cela coûte très cher. La question environnementale doit être notre priorité ». Elle demande aux politiques d’aider les jeunes et les moins jeunes à se mettre en route pour le changement avec une attention particulières aux plus démunis:  « les objectifs sont énormes nous devons réduire nos émissions de CO2 qui sont aujourd’hui de 10 tonnes par an par habitant en Belgique ».

« Cette question doit devenir votre priorité car les autres combats n’ont aucun sens si ce combat-là est perdu. C’est pourquoi nous vous demandons de prendre des mesures fermes pour atteindre des objectifs climatiques ambitieux », a ajouté Adélaïde Charlier selon qui trop de temps a déjà été perdu.

« Les investissements dans l’isolation des bâtiments peuvent amener la création de 80 000 emplois en Wallonie. Le mouvement doit s’adresser à la planète entière. Le 15 mars nous ferons une nouvelle fois l’école buissonnière pour le climat. Nous participerons à la marche mondiale pour le climat. Tout ceux qui veulent agir peuvent rejoindre la plate-forme. « 

Elle a conclu la première partie de son intervention en convoquant le poète Alphonse de Lamartine: « On n’a pas deux coeurs, un pour l’économie et un pour le climat. On a un coeur ou on en a pas ».

Retrouvez l’intevention d’Adélaïde Charlier via ce lien.

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3 réponses

  1. Charpentier Ghislain dit :

    Bonjour, je cherche a comprendre pourquoi les médias disent qu’Adelaide Charlier est « francophone », alors qu’on entend très bien que sa langue maternelle est le flamand…n’y a t-il vraiment aucun wallon ou vértitable francophone parlant francais « pour de vrai »pour s’exprimer convenablement sur ce sujet? Elle est très bien cette jeune fille, mais son « pseudo français truffé d’hesitations, de fautes de syntaxe, de « euh.. », autres liaisons dangereuses (et foireuses) avec l’accent qui roule les R en prime; décrédibilise son propos; et dans la foulée les diplômes de la communauté française (comment en fin de rheto-> bac français; peut on parler si mal sa langue maternelle???) . Peut-on déontologiquement accuser les ministres de mentir, et en même temps tromper son public…? Pour ma part, une juste cause justifie jamais de mauvais moyens. Le manque d’intérêt des journalistes sur la nature véritable des protagonistes de l’infos ne fait pas leur pub non plus….

  2. Attention! Vous faites pas mal de fautes!
    1) « une juste cause justifie jamais de mauvais moyens »; il me semble qu’un terme manque (ne).
    2) « protagogistes de l’infos » : pourquoi un « S » à « info »

    N’empêche, votre analyse pose question.

  3. La planète va s’en sortir.
    L’Humain, pas sûr!
    Désolé, nous sommes trop sur Terre!

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